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Pensez à la protection de votre conjoint à l'occasion de la Saint-Valentin !

 

​A la Saint-Valentin, on offre généralement un cadeau à son conjoint. Un cadeau appréciable ne serait-il pas qu’il soit bien protégé au cas où il vous arriverait malheur ? Voici des solutions qui visent à le protéger au mieux et le mettre à l’abri du besoin au cas où vous ne seriez plus là.

La Saint-Valentin, considérée traditionnellement comme étant la fête des amoureux, est l’occasion, pour beaucoup d’entre nous, de rappeler à son/sa bien-aimé(e) combien nous l’aimons. A cette occasion, nous échangeons généralement des preuves d’amour, comme des mots doux ou des cadeaux.

Et si cette année, vous mettiez également votre partenaire à l'abri financièrement ?

A l’heure actuelle, de nombreux couples vivent en cohabitation de fait. Si, par malheur, un des partenaires venait à disparaître, le droit successoral ne s’appliquerait pas. Autrement dit, la loi ne prévoit pas ou peu de protection pour le partenaire survivant. Il est dès lors d’autant plus important de mettre des choses en place de son vivant afin d’éviter que son partenaire ne se retrouve sans rien.

Pour les couples mariés et les cohabitants légaux, le droit successoral s’applique mais pas de la même manière. En cas de décès du conjoint, le marié survivant bénéficie la plupart du temps de l’usufruit de la totalité des biens (mobiliers et immobiliers) tandis que le cohabitant légal ne bénéficie principalement que de l’usufruit de l’habitation familiale. Pour lui donner plus que ce que la loi prévoit, vous devez mettre en place des mesures vous-même. 

Que vous soyez marié ou cohabitant (légal ou de fait), voici quelques pistes de solutions. Il s’agit de principes généraux, lesquels dépendent de votre situation individuelle, notamment du type de régime matrimonial pour lequel vous avez opté :

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  1. Le contrat de mariage

    Les couples mariés peuvent utiliser un contrat de mariage pour répartir leur patrimoine comme bon leur semble au décès de l’un des conjoints. Si un contrat de mariage a été signé, c’est lui qui déterminera une partie de la succession. Il prime sur le droit successoral.

  2. Le testament

    ​Grâce au testament, vous pouvez laisser un héritage à votre partenaire cohabitant de fait. Si vous êtes marié ou cohabitant légal, il vous permet de laisser à votre conjoint plus que ce que la loi prévoit dans le droit successoral sous certaines conditions. Notez que le testament est un document personnel et que vous ne pouvez dès lors pas le rédiger pour les deux conjoints et le contresigner tous les deux. Chacun rédige son propre testament (qui peut être le reflet du testament du conjoint, afin de bénéficier des mêmes avantages), soit sous seing privé, soit chez le notaire.

  3. La donation

    Il vous est également possible de faire un don à votre conjoint/partenaire. Le don immobilier doit se faire devant notaire et des droits de donation sont dus.
    Dans le cas d’une donation mobilière (de cash mais aussi d’objets tels qu’une voiture ou un bijou de valeur par exemple), vous choisissez si vous la faites enregistrer ou non. Si vous choisissez de faire enregistrer votre donation mobilière, des droits de donation sont dus. Ils sont différents en fonction des régions : 

    ​Région wallonne​Région bruxelloise​Région flamande
    ​Ligne directe, époux, cohabitants légaux​3,3 %​3 %​3 % (également pour les cohabitants de fait sous certaines conditions)
    ​Autres​7,7 %​7 %​7 %


     
    Si vous ne faites pas enregistrer votre donation, il n’y a pas de droits de donation à payer. Mais si vous décédez dans les trois ans qui suivent la donation, ou en l’absence de preuve que la donation a été effectuée au-delà des trois ans, votre donataire devra payer des droits de succession sur le montant donné.
    Les droits de succession seront différents en fonction que vous soyez mariés, cohabitants légaux ou cohabitants de fait. Pour plus d’informations à ce sujet, consultez la page qui lui est consacrée.

  4. L'assurance décès

    Les assurances décès sont en quelque sorte les assurances de l’amour. Elles contribuent à protéger vos proches des conséquences financières de votre décès. Vous offrez ainsi à votre partenaire (et par là indirectement, à vos enfants communs) une protection supplémentaire. Si vous veniez à décéder, le capital de l’assurance décès pourrait permettre à votre partenaire de maintenir son niveau de vie ou de faire face aux frais funéraires ou aux éventuels droits de succession par exemple.

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Il existe une multitude de solutions pour protéger votre moitié. En fonction de vos besoins, vous pouvez opter pour l’une ou l’autre d’entre elles. N’hésitez pas à vous faire conseiller. Après tout, quoi de plus naturel que de vouloir protéger ceux qu’on aime ?

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Plus d’infos sur notre assurance ?

Pour plus d’informations sur l’assurance décès et l’étendue des couvertures ou sur les exclusions (par exemple un décès lié à un fait de guerre), consultez notre page dédiée à l’Assurance temporaire décès à capital constant. Cette assurance de la branche 21 comporte également un certain nombre de risques dont nous vous recommandons de prendre connaissance.

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