fietsen niet op voorraad

Vélos en rupture de stock, quelles alternatives ?

Comme beaucoup, vous aimeriez acheter un vélo pour profiter du retour des beaux jours, mais à chaque fois, la réponse est la même : rupture de stock !



Comment en est-on arrivé là ?

Avec le confinement, nous sommes nombreux à avoir redécouvert le plaisir de rouler à vélo. Le hic, c'est que le marché n'avait pas anticipé une telle augmentation de la demande.

Avec l'arrêt forcé des usines de production, notamment de pièces détachées, l'offre ne suit pas et les stocks sont (presque) vides. Résultat : les bons de commande s'accumulent. On assiste donc à une pénurie mondiale qui s'étend même aux pièces de rechange. Et le retour à la normale devrait prendre plusieurs mois.

En résumé, si vous rêviez d'un nouveau vélo, il va falloir vous armer de patience !

 

Quelles alternatives pour vous (re)mettre en selle ?


1. Les sites de vente en ligne

Chouette look, couleurs flashy et prix parfois hyper compétitif…. Il reste donc des vélos neufs en vente ? Bien sûr, mais mieux vaut en connaître un rayon avant de remplir votre panier ! Les offres alléchantes réservent parfois de mauvaises surprises : (très) mauvaise qualité, vélo à monter soi-même, frais de livraison supérieurs au prix de vente… Méfiez-vous avant de succomber aux sirènes des stocks de vélos bon marché.


2. L'option de la seconde main

Beaucoup de gens ont profité du confinement pour faire du tri chez eux. Vous trouverez peut-être votre bonheur sur les sites de vente entre particuliers. Mais attention à l'usure des pièces qui, comme les vélos, restent rares dans les magasins et donc difficilement changeables à court terme. Et là encore, il est préférable de s'y connaître un minimum !

Heureusement, les initiatives fleurissent pour aider les cyclistes amateurs à réparer et à prendre soin de leur deux-roues à moindre frais. Pensez aux Repair Cafés ou encore aux ateliers organisés par les associations cyclistes.


3. La location, la solution pour rouler l'esprit tranquille ?

De nombreuses sociétés et certains employeurs proposent le leasing, ou location à long terme services compris. En échange d'un montant mensuel, vous enfourchez le vélo de votre choix et vous bénéficiez bien souvent d'une assistance en cas de panne ou de pépin.

Dans le même esprit, plusieurs communes ont créé des bibliothèques à vélos ces derniers mois. Sur le principe de la ludothèque, vous payez un abonnement annuel pour emprunter un vélo. Ces « biblio-bikes » devraient séduire les cyclistes qui hésitent entre vélo de ville ou VTT, ou encore les parents d'enfants qui doivent souvent changer de vélo d'une année à l'autre. Renseignez-vous auprès de votre commune. Et si l'initiative n'existe pas encore, pourquoi ne pas la proposer ?

 

Il n'y a pas que le vélo dans la vie !

« Le vélo, c'est pas mon truc ! ». La mobilité douce vous parle, mais vous n'avez pas l'âme (ou les mollets) d'un Eddy Merckx ? Pas de souci : les alternatives existent, comme les trottinettes partagées.

Dans les grandes villes, des sociétés privées proposent des trottinettes publiques en libre-service, sans lieu de stationnement fixe. Pour les localiser et les débloquer, il vous suffit d'un smartphone. Le coût reste abordable : un montant forfaitaire par trajet et un coût à la minute. De plus, ce deux-roues ne nécessite ni recharge, ni entretien. Idéal pour les citadins pressés !

Vous recherchez plus de sensations ?


Vous voulez vous faufiler dans les embouteillages en ville ? Vous avez l'embarras du choix :

  • Le segway (aussi appelé gyropode) fonctionne grâce à des capteurs : il avance quand vous vous penchez en avant et recule si vous vous penchez en arrière. Électrique, il ne fait aucun bruit et est très facile à manier, mais il est assez volumineux et moins facile à emporter dans les transports en commun.
  • Un monowheel ou monoroue suit le même principe mais n'a, comme son nom l'indique, qu'une seule roue. Sa conduite exige un peu d'entraînement et un certain effort physique. Vous faites donc d'une pierre deux coups : vous entretenez votre condition physique tout en vous déplaçant. Très compact et muni d'une poignée, il s'emmène partout facilement : pas besoin de le plier.
  • Un hoverboard est une planche entre deux roues sur laquelle vous montez tout droit (et non de côté comme sur un skateboard). Comme le segway ou le monowheel, l'hoverboard réagit au déplacement de votre poids vers l'avant ou l'arrière. Son principal atout ? Son poids plume.

Que dit le code de la route ? Une réglementation concernant les « engins de déplacement » a été introduite en 2017. La vitesse maximale des trottinettes ou monowheels (électriques) est fixée à 25 km/h.

Si vous vous déplacez à la vitesse d'un piéton, soit jusqu'à 6 km/h, vous devez respecter les règles applicables aux piétons. Au-delà de cette limite, vous devez utiliser la chaussée ou la piste cyclable comme les cyclistes.

 

Quel que soit votre choix, n'oubliez pas votre casque… et une bonne assurance, évidemment !

 

Top Vélo, l'omnium de la mobilité douce et du cycliste

Un bon vélo de ville, un VTT, un vélo de course, une trottinette (électrique)... ça a un prix ! Quoi de plus normal que de lui offrir une protection optimale ? Avec ses 4 garanties (Vol, Dégâts Matériels, Assistance et Accidents), la Top Vélo est une véritable omnium !

Cette assurance omnium couvre un large choix de moyens de déplacement : vélo de ville, électrique, de course ou VTT, trottinette (électrique), hoverboard, mono-roue, gyropode et fauteuil roulant, électrique ou non. Dommages et (tentative de) vol, votre deux-roues et mondialement couvert.

Et en tant que cycliste, vous méritez également une protection supplémentaire: optez pour une assistance dans presque toute l'Europe et / ou une protection mondiale en cas d'accident.

Et ce n'est pas tout ! En cas de dégâts à l'engin assuré, les accessoires liés à votre moyen de déplacement (appareil de navigation, caméra, remorque...) et votre casque sont également couverts (sous conditions).

Découvrez ici tous les atouts de la Top Vélo.

 

Bonne route !​​